Ma pratique s’inscrit dans une orientation psychanalytique, inspirée notamment par l’enseignement de Lacan. J’accorde une place centrale au langage : les mots que nous employons, les répétitions, les lapsus, les silences, sont autant de traces de l’inconscient. Ils témoignent d’une histoire singulière, souvent à notre insu.
L’espace thérapeutique est un lieu où cette parole peut se déposer sans jugement. Il ne s’agit pas d’aller vers un idéal de “bien-être”, mais d’explorer ce qui, pour chacun, fait énigme, impasse ou répétition.
Le travail se construit à partir de ce que le patient apporte, à son rythme. Il ne vise pas à effacer les difficultés, mais à permettre une autre lecture de ce qui se joue, et parfois un déplacement dans la manière de vivre avec.